mardi 22 février 2011

Escapade à l'est de Marseille

J'ai profité de ce dernier week-end pour faire une petite escapade à l'est de Marseille. À partir de Saint-Tropez, j'ai parcouru la côte méditerranée pour revenir à Marseille, la tête pleine de belles découvertes à partager avec vous. Je vous parlerai dans ces lignes de quatre endroits où je me suis attardée, dans un survol qui donne surtout le goût d'y retourner. 

Saint-Tropez

Rendez-vous des gens riches et célèbres et popularisée dans les années 50 par Brigitte Bardot, Saint-Tropez est une ville de paraître : gros bateaux, chics restos, magasins de prestige, mais semble de pas avoir atteint la grandeur ni la modernité des villes de la Côte d’Azur.  En fait, c’est une ville bien décevante, à mon goût. C’est définitivement la tarte tropézienne qui a finalement valu le détour ! Gourmande de nature, j’ai malheureusement oublié d’en prendre une photo avant de la dévorer.  Dommage, car la pointe est impressionnante, malgré la simplicité de sa composition : il s’agit d’une brioche en sandwich avec une épaisse crème pâtissière.


Bormes-les-Mimosas

Si romantique !  Cette ville inspire les promenades et les repas en amoureux, la contemplation des paysages, de la végétation, des fleurs et des vieux bâtiments en pierre. Seule à la découvrir, cette ville m’a envoûtée – en témoignent les nombreuses photos prises au cours de mon court séjour. J’y suis d’ailleurs été dans une saison propice à l’émerveillement : Les mimosas, qui font la réputation de cette ville, étaient tous en fleurs. Un ensoleillement supplémentaire à une région qui jouit déjà d’un micro climat unique sur la Méditerranée.

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Presqu’île de Giens

Giens est reliée au continent et à la commune d’Hyères par deux dépôts de sédiments, le «double tombolo», un phénomène écologique rare. Entre ces deux cordons, les salins des Pesquiers permettent une grande diversité de végétations et d’oiseaux. Le golfe de Giens est l’endroit prisé pour exercer le «kitesurf» et le «windsurf», comme en témoigne ma photo, prise du village de Giens.



Île de Porquerolles

Au sud de la presqu’île de Giens, l’île de Porquerolles offre de beaux paysages et l’occasion de respirer le grand air, à une vingtaine de minutes de bateau de la côte.  Avec une cinquantaine de kilomètres de chemins balisés, j’ai enfourché un vélo de montagne, comme la plupart des visiteurs de cette ville. Entre deux tronçons boueux – il avait plu toute la nuit, j’ai pu immortaliser quelques magnifiques paysages !  Les enfants s’en donnaient d’ailleurs à cœur joie, si contents de pouvoir «laver» leurs roues dans les immenses flaques d’eau.  Pauvres parents : ils auront besoin d’un bon détergent pour enlever la croûte de boue dans leur dos ! 

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mardi 8 février 2011

Barcelone ou l’esprit de Gaudí

Définitivement, 48 heures, ce n’est pas assez pour savourer ce joyau d’Espagne.  

La ville séduit par son style, son esthétique raffinée, mais sans prétention, ses contrastes et son équilibre. Barcelone est une ville qui sait soigner son apparence. Une ville passionnante qui offre un doux équilibre entre les courbes et la richesse du détail, les couleurs vives et contrastantes, les mélanges de styles, l’asymétrie de l’Art nouveau, les bâtiments au design moderne et les rues en damier qui s’organisent autour des places et de larges avenues.

Barcelone incarne le modernisme catalan avec des éléments décoratifs des représentations d'animaux et de végétaux, ainsi que l’intégration d'éléments gothiques typiques de la tradition artistique catalane. Son art offre également un agréable mélange d’influences égyptiennes, romane, mauresque et gréco-romaine.

Barcelone a vu performés de nombreux artistes au courant des derniers siècles, dont Joan Miró, Pablo Picasso et Antonio Gaudí.  Les œuvres de ce dernier se retrouvent dans toute la ville.  On lui doit, entre autres, la Pedreda, le Parc Guëll, ainsi que la fabuleuse Sagrada Familia.  Les œuvres de Gaudí furent mes coups de cœur. La presque totalité de mes photos les ont d’ailleurs immortalisées.

La Sagrada Familia

La conception de la Sagrada Familia débuta en 1874.  Gaudí a lui seul consacra 43 ans de sa vie à cette œuvre monumentale.  Près de 85 ans après sa mort, le temple est encore en construction. Cette dernière devrait être achevée d’ici 2026, si tout va bien… C’est quand même fantastique de penser que les différents promoteurs et les multiples équipes d’architectes à travers toutes ces années aient suivi et respecté la folle créativité et le perfectionniste maladif de cet artiste. Quoique la durée de ce projet soit tournée en dérision par de nombreux Barcelonais, elle reste une grande fierté de ses habitants, et avec raison.  Cette majestueuse église séduit à chaque clignement d’œil. La structure est irréelle, les mosaïques et les vitraux nous hypnotisent, les façades nous subjuguent par la puissance des symboles et du détail de la narration de la nativité du Christ et celle de la Passion. Vraiment, une œuvre à voir.  Je vous invite à voir quelques photos en cliquant ici.

  

 Le Parc Güell

Quelle belle découverte !  La balade à travers les sentiers de ce parc me donnait l’impression que les animaux et les fleurs en mosaïque allaient prendre vie.  La magie et la folie qui s’élèvent de ce parc me donnaient l’impression de rentrer dans conte pour enfants. Listé comme patrimoine mondial de l’UNESCO, il fut édifié entre 1900 et 1914. Gaudí avait eu la commande de son mécène, Eusebi Güell, de construire un complexe de demeures privées et de jardins à Barcelone. Malheureusement – mais heureusement pour nous – des problèmes financiers mettent un terme à cette aventure.  La ville devint ainsi la propriétaire de la propriété en 1923, nous permettant maintenant de visiter ce petit paradis Barcelonais.





D’autres belles découvertes

Le marché de la Boqueria, où les étalages de fruits, légumes, viandes, poissons et coquillages, épices, noix, sucreries et autres denrées succulentes éveillent tous les sens des visiteurs.



Las Ramblas, une longue et large avenue, où les promeneurs se mêlent aux fleuristes, artisans, artistes de rue et vendeurs de souvenirs.

Arc de Triomf et le parc de la Ciutadella, qui ont vu accueillir les visiteurs de l’Exposition Universelle de 1888.


Le port Olympique et la Vila Olímpica, des installations modernes et inspirantes.

La Catedral et l’église Santa Maria del Mar, deux magnifiques constructions gothiques qui accueillent également diverses prestations artistiques catalanes.



Palau de la Musica, qui a été bâti en 1908 par Domènech i Montaner – et non par Gaudí, comme on pourrait le croire. Ce palais est l’un des plus forts symboles du modernisme catalan et des arts décoratifs de l’époque. Les mosaïques et les vitraux à l’intérieur offrent un environnement magique pour les amateurs de musique et les musiciens, surtout qu’il s’agit de la seule salle d’Europe éclairée par la lumière naturelle. Détenu par des intérêts privés, nous ne pouvions malheureusement pas prendre de photos à l’intérieur. En voici donc une de wikipédia, pour partager avec vous la beauté des lieux :



Du pratico-pratique

Barcelone, c’est aussi un excellent système de transport en commun – propre, moderne et efficace, avec une diversité appréciable de lignes et de types de transport, aux quatre coins de la ville. On s’y sent plus en sécurité que dans bien des villes d’Espagne, quoique mon sac à main ait tenté la main peu agile d’un jeune voyou.  Eh. Ce fut un bon rappel à l’ordre : il faut être vigilant partout !

Un peu de politique… si j’ai bien compris

Barcelone est la capitale de la Catalogne, puisque la Catalogne est une communauté autonome depuis 1979.  La Catalogne a donc son propre gouvernement et son propre Parlement. En effet, la Constitution espagnole de 1978 déclara que l’Espagne est une nation indissoluble qui reconnaît et garantit le droit à l’autonomie des régions qui la constituent. D’ailleurs, en 2006, un statut particulier a été approuvé à la fois par le Parlement catalan et par le Parlement espagnol, puis confirmé par un référendum en Catalogne. Toutefois, le 10 juillet 2010, le tribunal constitutionnel déclara que ces nouveaux statuts de la Catalogne étaient non conformes à la Constitution sur plusieurs points, tels que la notion de nation, de justice autonome et des impôts. Vous comprendrez, en faisant de beaux parallèles avec le Québec, que les autonomistes et indépendantistes n’ont pas été ravis de ce revirement de situation.

Toutes les photos en cliquant ici.

mercredi 26 janvier 2011

La Camargue

Franchement, les Français ont de quoi être fier de leur pays. C’est fascinant comment un pays six fois plus petit que le Québec peut offrir une telle variété de paysage, de climats, de cultures.

À moins d’une centaine de kilomètres à l’ouest de Marseille se trouve une région caractérisée par ses étendues de lagunes, d’étangs salés, de dunes, de marais d’eau douce, de roselières, de sansouires (milieux humides salés) et de quelques terres agricoles. C’est la Camargue. Ce delta s’étend sur plus de 100 000 hectares (1 000 kilomètres carrés), bordé à l’est par le Grand Rhône, et à l’ouest par le Petit Rhône et au sud par la Méditerranée. À l’ouest du Petit-Rhône, la Petite-Camargue offre sensiblement le même type de paysage, avant d’atteindre le département du Languedoc-Roussillon et la ville de Montpellier.




La diversité et la richesse de son territoire offre une faune sauvage impressionnante ! Les nombreuses espèces d’oiseaux, dont les flamants roses, les chevaux presque sauvages et les taureaux sont distinctifs de la Camargue et en font une attraction majeure.




Grâce à une co-pilote hors-pair, nous avons parcouru la Camargue d’un bout à l’autre, découvrant ainsi le portrait de la région et traversant de calmes villages, quelques sites médiévaux et de banales stations balnéaires – avec les hôtels et restaurants au décor kitch, on se croirait à Old Orchard.


Plus de photos pour vous illustrer nos belles découvertes en cliquant ici.

mardi 18 janvier 2011

Bruxelles

Bruxelles – une ville de contradictions

24 heures à Bruxelles.  C’est le temps que nous avions pour visiter les principaux points d’intérêts de la ville, compte tenu que nous devions faire un total de 9 heures en train pour le voyagement. Bruxelles m’a fait une drôle d’impression. Considérée comme la Capitale de l’Union Européenne, je m’attendais à découvrir une ville fière, propre et aménagée avec goût et élégance. Notre visite nous a plutôt montrée une ville inégale et pleine de contradictions. Entre quelques quadrilatères historiques, monarchiques, chics et d’autres faisant foi de son succès économique, nous avons croisé plusieurs édifices imposants en «auto-démolition», des chantiers de construction à l’abandon, des stations et des métros vieux et mal entretenus, des rues et des trottoirs sales et odorants, ainsi que des femmes et des enfants qui quémandent pour quelques pièces de monnaie.

Les principaux quartiers de Bruxelles

Le centre de Bruxelles se parcours aisément à pied. De l’îlot Sacré, où se trouve la Grand-Place, un trajet circulaire nous fait traverser le quartier de Saint-Géry et de Sainte-Catherine, le quartier Royal et du Sablon, les Marolles et le quartier Louise, ainsi que le quartier Européen. 

Cette marche nous fait découvrir l’hôtel-de-ville de style gothique dont la flèche peut être aperçue de plusieurs points de la ville.  

Statue de Don Quichotte et de Sancho Panza, regardant la flèche de l'hôtel-de-ville.


Il y a aussi la magnifique et éclairée Cathédrale Saints-Michel-et-Gudule, le Palais Royal, les Galeries Royales St-Hubert et le fameux Manneken pis – ce petit bronze de 30 cm, qui existe depuis 1619, et qui attire un nombre impressionnant de touristes.  Une statue qui témoigne de l’humour belge. Ou est-ce les Belges qui rient de nous, touristes, photographiant frénétiquement un petit gars qui fait pipi ?






La BD

Catherine & Brousaille
La Belgique est reconnue pour sa vaste contribution au monde de la bande-dessinée.  Quoique la chasse aux façades extérieures fut plutôt décevante, la ville baigne tout de même dans une atmosphère rafraîchissante, par la joie, l’innocence, les couleurs, l’humour, la créativité et la liberté de pensée qui se dégagent de la bande-dessinée.








Le chocolat

Bruxelles, c’est aussi la capitale du chocolat. Croyez-moi, il y a plus de chocolateries à Bruxelles que de Starbucks à New York !  Tous ont pignons sur rue : Côte d’Or, Godiva, Leonidas, Galler, Corné Port Royal, DelRey, Neuhaus, Dandoy, Duval, Newtree, Callebaut, Jeff de Bruges, en plus des artisans chocolatiers et des multiples boutiques spécialisées en produits belges. Reste que c’est dans les supermarchés que le chocolat est le moins cher. On a fait nos provisions pour les prochains mois !


Les moules et frites et autres cochonneries

On peut difficilement s’imaginer une visite en Belgique sans honorer les spécialités du pays ! Du chocolat, un bon repas moules et frites, un cornet de frites avec mayonnaise maison, une gaufre nature et la dégustation de spéculos.  Ouf !  Une chance que nous avons beaucoup marché…et que je n’aime pas la bière !

Plus de photos ici.

mercredi 12 janvier 2011

Mon expérience de travail en France


Après 8 semaines de recherche d’emploi, un appel d’employeur.  Le seul en 8 semaines. Une agence d’intérim qui recrute pour une chocolaterie. Ma candidature datait du début octobre. Un entretien à l’agence et une rencontre à la chocolaterie, puis on me prend à l’essai pour deux jours. Mon emploi : vendeuse.  Un contrat de 3 semaines, pour répondre à l’accroissement de l’achalandage en magasin en cette période des fêtes.

Les chocolats sont classiques.  En majorité des pralinés. Également confiseur, les marrons glacés et autres denrées sucrés sont aussi à l’honneur. 

Ma formation fut brève – question de faire un vrai survol de quelques informations qui m’aideront à offrir un semblant de service efficace à la clientèle.  J’ai tellement pensé aux étudiants d’une vie pas si lointaine, qui sont si souvent lancés dans la jungle, mal outillés et mal informés. L’orgueil en prend un coup.  La confiance aussi. L’organisation était… à développer. Les directives contradictoires. La relation employeur - employé construit sur le moule du parent qui gronde l’enfant au moindre faux-pas. L’enfant qui vit sans cesse sous la menace d’être puni. Une collaboration entre collègues, en surface, mais une sournoise guerre de tranchés à l’arrière.  Et le râlage, comme les femmes savent si bien le faire… et dont les femmes françaises sont passées maître dans l’art. Les marques de reconnaissance sont rares – trop rares. Tassées comme des sardines en arrière du comptoir, on se croirait dans une fourmilière… Euh. oui, plus des fourmis que des sardines.  On se pile les unes sur les autres.  On se bouscule. On attend que la balance se libère, on attend de pouvoir de frayer un chemin en arrière du comptoir, on attend notre tour pour passer à la caisse (et oui, les vendeuses faisaient aussi la ligne!). On refait des ballotins de marrons car le client ne veut pas le carton blanc, il veut le brun, ça fait plus cadeau… même si on l’emballe avec du beau papier. Ah ! Que de beaux moments productifs !  Une telle joie, jour après jour !  

C’était, disons, une expérience. Une expérience pour laquelle la rémunération se fait attendre.  On paye une fois par mois ici. J’ai hâte de voir le montant. Payée au SMIC (salaire minimum), disons que mes motivations étaient autres. Je me suis tout de même questionnée, un soir, sur la pertinence de continuer cette aventure. J’ai terminé le 22 décembre.  J’avais deux excellentes raisons de fêter ! 

samedi 8 janvier 2011

Paris - Noël 2010

Je n’ai, curieusement, jamais eu un grand intérêt à découvrir Paris. C’était pour moi une grande ville qui, avec son histoire, son architecture, ses monuments, sa culture, ses symboles, me donnait l’impression d’offrir une atmosphère lourde et suffocante, un peu comme rentrer dans un salon trop chargé de meubles massifs, de vieux bibelots, de tableaux sombres et de lourds rideaux poussiéreux. 


Mon père avait un rêve depuis de nombreuses années : Passer Noël à Paris avec ses trois femmes. Un rêve qui s’est réalisé. Enfin.



Notre arrivée à Paris se fit les deux pieds dans la neige.  Une neige qui a déjoué bien des Européens… et de nombreux voyageurs internationaux. Mes parents se sont rendus sans problème. Tous n’ont pas eu cette chance, malheureusement. Une mince couche de neige et de glace, mais définitivement assez pour créer un certain chaos dans Paris et en périphérie.


Nous avions loué un beau et grand appartement sur l’île Saint-Louis. Avec vue sur le derrière d’une grande dame, si je me permets de citer un grand sage.  Une grande dame nommée Notre-Dame-de-Paris.  

L’île Saint-Louis, avec l’île de la Cité (où se trouve la cathédrale) séparent temporairement les eaux de la Seine. Une rivière qui donne ce charme à Paris, et la fierté de ses habitants grâce à ses nombreux ponts.








Les incontournables à Paris

Et bien, c’est ce que j’ai fait, en bonne touriste conventionnelle.

Premièrement, il y a les églises. Et il y en a à Paris !!! Pour ne citer que celles que j’ai visitées : Notre-Dame-de-Paris, Sacré-Cœur, la Sainte-Chapelle, St-Eustache, St-Germain-l’Auxerrois, St-Germain-des-Prés, St-Séverin, St-Étienne-du-Mont et St-Sulpice.

De style gothique, Notre-Dame fut construite de 1163 à 1345. Seules les deux rosaces nord-sud sont d’origine.  


La Sainte-Chapelle, quant à elle, fut édifiée entre 1242 et 1248. Ce bâtiment est considéré comme un chef-d’œuvre de l’art gothique, en utilisant des principes architecturaux développés qui permettent un agrandissement des fenêtres jusqu’à faire pratiquement disparaître le mur : les piliers forment un squelette de pierre, laissant pénétrer une abondante lumière.











Puis, il y a les musées. Les plus grands, les plus connus : le Louvre, l’Orangerie et le Musée d’Orsay.  Je n’ai pas visité le Louvre.  Trop grand.  Trop de monde.  Deux musées pour une néophyte comme moi, c’est bien assez en quelques jours.








L’Orangerie est apaisante, avec ses deux salles ovales présentant le cycle des Nymphéas, de Claude Monet. La luminosité, les couleurs, les jeux d’ombre et de lumière, tout nous plonge dans l’univers du jardin d’eau de Monet. On croirait presque entendre le cygne qui glisse sur l’eau et la brise dans le saule. L’autre partie du musée, qui présente des œuvres de Cézanne, Renoir, Picasso, Matisse et du douanier Rousseau, a fait définitivement fait mon bonheur ! Vraiment, un petit bijou de musée.

Le musée d’Orsay doit toute sa luminosité et sa grandeur à l’architecture de l’ancienne gare d’Orsay. Les œuvres impressionnistes et néo-impressionnistes (Monet, Cézanne, Van Gogh, Gauguin, etc.) y ont une grande place. De nombreuses sculptures sont également exposées, mais j’avoue que ce n’est pas dans mes cordes.


Quand on pense aux grands bâtiments historiques de Paris, la Tour Eiffel nous vient évidemment à l’esprit. J’avoue que c’est bizarrement un des moments où je me suis le plus sentie à Paris. Une horreur pour plusieurs Parisiens. Eh ! J’ai choisi mes classiques. J’ai également visité le Panthéon et l’Opéra de Paris Garnier. J’ai d’ailleurs inséré quelques clichés de ses deux institutions sous le lien en bas de section.  



Paris, c’est également les places, les parcs, les jardins. Pour n’en nommer que quelques-uns: Place des Vosges, Place de la Bastille, Place des Pyramides, Jardin des Tuileries, Place de la Concorde, Place Vendôme, Jardin du Luxembourg, les Champs-de-Mars, Place Charles-de-Gaulle, la Place du Tertre, les jardins du Trocadéro… Je me suis promis de refaire un saut à Paris, un jour, au printemps.  Juste pour voir tous ces jardins en fleurs.  Ces arbres qui doivent offrir un si verdoyant paysage.

Et le shopping ? - comme ils disent. Nous nous sommes promenés aux galeries Lafayette, au Printemps, sur les rues Rivoli et Haussmann et sur l’avenue des Champs Élysés. La foule a très vite refroidi ma faible tentation à la dépense.














Anecdote

Le manteau jaune est intéressant pour repérer une personne de loin dans une foule ou sur une vaste place, mais il a aussi l’étrange effet d’attirer les regards, surtout de ceux qui cherchent leur chemin. Parlez-en à Marie-Andrée.  C’est un réel phénomène.  On aurait dû bâtir des statistiques ! Manquait juste le «i» dans son dos, pour «Information».

jeudi 2 décembre 2010

L’Alsace, mon coup de cœur

Décidemment, l’Alsace m’a conquise. Les maisons en colombages, les ponts et les cours d’eau, les oiseaux, les saules-pleureurs, la pierre, les champs, les vignobles, le vin chaud, les biscuits et autres sucreries, la neige, les gens chaleureux, l’ambiance de Noël !  Tout pour me séduire ! 

Le but de notre séjour en Alsace était précis : nous remplir de l’esprit de Noël… et remplir notre sac d’emplette de boules de Noël, de bouteilles de vin chaud, de pain d’épices et autres spécialités Alsaciennes.  La «capitale de Noël» ne nous a pas déçue, même si les marchés de Noël étaient un peu trop commerciaux.

Strasbourg

Ville frontière avec l’Allemagne, Strasbourg est profondément biculturelle. On y entend parler autant l’allemand que le français d’ailleurs. Son centre-ville, situé sur une île, est entièrement classé patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco depuis 1988 et comprend notamment la cathédrale Notre-Dame de Strasbourg et le quartier de la Petite France.

Strasbourg est également le siège du Conseil de l’Europe, de la Cour européenne des Droits de l’Homme et lieu de réunion du Parlement Européen. Un lien cocasse avec mon blog, c’est à Strasbourg qu’est né l’hymne national français «La Marseillaise» - et non !  ce n’est pas à Marseille !

Attendez-vous à voir plusieurs églises à Strasbourg !  Peu importe leur allégeance religieuse, elles témoignent de leur époque et font vivre le quartier autour d’elles.

Cathédrale Notre-Dame de Strasbourg
Cette cathédrale catholique romaine est représentative de l’architecture gothique et est un symbole vivant de Strasbourg. La construction de cette cathédrale débuta dès 1176 et ne fut terminée qu’en 1439.

Les Ponts couverts
Ponts couverts sont des vestiges du XIIIe siècle de l’Importante ceinture de fortifications qui entourait la ville. Trois grandes tours carrées dominent les ponts, recouverts jusqu’au XVIIIe siècle de toitures. En face se dresse le barrage Vauban, mais celui-ci était en complète rénovation lors de notre passage. Une magnifique structure qui perd de son effet sous un mur d’échafaudages et de toiles.

Le parc de l’Orangerie
L'origine du parc de l'Orangerie remonte au XVIIIe siècle. Son nom vient de la plantation d’une centaine d'orangers lors de la Révolution française.  Ils ont été presque tous été décimés pour construire, en 1804, l'actuel pavillon Joséphine (du nom de Joséphine de Beauharnais, impératrice des Français, femme de Napoléon Bonaparte de 1796 à 1809).  Aujourd'hui il ne reste que trois orangers conservés dans les serres du parc.

C’est ici que la cigogne menacée un temps de disparition a été réintroduite avec succès. Plus de 800 cigogneaux ont vu le jour depuis 1971. Ce symbole de l’Alsace devait avoir pris le large vers de plus chauds horizons, car les nombreux nids que nous vus étaient tous vides.

Au Pays des Étoiles de Noël

Il s’agit du regroupement de Colmar et de 8 villages avoisinant d’Alsace de la région du Haut-Rhin qui accueillent chaleureusement les visiteurs avec marchés de Noël, rencontres des vignerons, produits locaux et spécialités culinaires Alsaciennes. Pour une question de logistique, Colmar et Kaysersberg furent nos deux destinations.  Nous nous promettons toutefois de retourner dans la région, un jour, pour parcourir davantage la région et découvrir, entre autres, les villages de Riquewihr et Ribeauvillé.