jeudi 2 décembre 2010

L’Alsace, mon coup de cœur

Décidemment, l’Alsace m’a conquise. Les maisons en colombages, les ponts et les cours d’eau, les oiseaux, les saules-pleureurs, la pierre, les champs, les vignobles, le vin chaud, les biscuits et autres sucreries, la neige, les gens chaleureux, l’ambiance de Noël !  Tout pour me séduire ! 

Le but de notre séjour en Alsace était précis : nous remplir de l’esprit de Noël… et remplir notre sac d’emplette de boules de Noël, de bouteilles de vin chaud, de pain d’épices et autres spécialités Alsaciennes.  La «capitale de Noël» ne nous a pas déçue, même si les marchés de Noël étaient un peu trop commerciaux.

Strasbourg

Ville frontière avec l’Allemagne, Strasbourg est profondément biculturelle. On y entend parler autant l’allemand que le français d’ailleurs. Son centre-ville, situé sur une île, est entièrement classé patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco depuis 1988 et comprend notamment la cathédrale Notre-Dame de Strasbourg et le quartier de la Petite France.

Strasbourg est également le siège du Conseil de l’Europe, de la Cour européenne des Droits de l’Homme et lieu de réunion du Parlement Européen. Un lien cocasse avec mon blog, c’est à Strasbourg qu’est né l’hymne national français «La Marseillaise» - et non !  ce n’est pas à Marseille !

Attendez-vous à voir plusieurs églises à Strasbourg !  Peu importe leur allégeance religieuse, elles témoignent de leur époque et font vivre le quartier autour d’elles.

Cathédrale Notre-Dame de Strasbourg
Cette cathédrale catholique romaine est représentative de l’architecture gothique et est un symbole vivant de Strasbourg. La construction de cette cathédrale débuta dès 1176 et ne fut terminée qu’en 1439.

Les Ponts couverts
Ponts couverts sont des vestiges du XIIIe siècle de l’Importante ceinture de fortifications qui entourait la ville. Trois grandes tours carrées dominent les ponts, recouverts jusqu’au XVIIIe siècle de toitures. En face se dresse le barrage Vauban, mais celui-ci était en complète rénovation lors de notre passage. Une magnifique structure qui perd de son effet sous un mur d’échafaudages et de toiles.

Le parc de l’Orangerie
L'origine du parc de l'Orangerie remonte au XVIIIe siècle. Son nom vient de la plantation d’une centaine d'orangers lors de la Révolution française.  Ils ont été presque tous été décimés pour construire, en 1804, l'actuel pavillon Joséphine (du nom de Joséphine de Beauharnais, impératrice des Français, femme de Napoléon Bonaparte de 1796 à 1809).  Aujourd'hui il ne reste que trois orangers conservés dans les serres du parc.

C’est ici que la cigogne menacée un temps de disparition a été réintroduite avec succès. Plus de 800 cigogneaux ont vu le jour depuis 1971. Ce symbole de l’Alsace devait avoir pris le large vers de plus chauds horizons, car les nombreux nids que nous vus étaient tous vides.

Au Pays des Étoiles de Noël

Il s’agit du regroupement de Colmar et de 8 villages avoisinant d’Alsace de la région du Haut-Rhin qui accueillent chaleureusement les visiteurs avec marchés de Noël, rencontres des vignerons, produits locaux et spécialités culinaires Alsaciennes. Pour une question de logistique, Colmar et Kaysersberg furent nos deux destinations.  Nous nous promettons toutefois de retourner dans la région, un jour, pour parcourir davantage la région et découvrir, entre autres, les villages de Riquewihr et Ribeauvillé.



vendredi 26 novembre 2010

Marseille et l'emploi

Petite chronique d'information.... vous aurez un autre récit de voyage dès la semaine prochaine!

Du 22 au 26 novembre, tous les intervenants sociaux-économiques de Marseille se sont donné rendez-vous pour faire vivre un même souhait : "Marseille, un emploi pour tous".

Entrepreneurs, représentants de grands employeurs et d’organismes sociaux économiques, ainsi que chercheurs d’emplois se rencontrent à travers des activités qui prennent différentes formes.  La semaine débuta avec la visite d’un site d’entreprises du Savoir (laboratoires), puis d’une table ronde pour discuter de l’attractivité de Marseille en matière d’implantation d’entreprises et d’un forum d’emplois.  Les derniers jours sont consacrés à la formation sur les outils e-recherche d’emploi, puis à un job dating ainsi qu’à un forum sur l’aide et les services à la personne. Sans oublier la pose de la première pierre par le maire de Marseille à la construction des Terrasses du port.  Ce projet sera un nouveau centre commercial qui s'adressera aussi bien à la clientèle des croisiéristes qu'à celle des Marseillais, dans le quartier en devenir d'Euro méditerranée.

En tant que chercheur d’emploi, je suis allée, CV en main, au forum d’emplois.  Direction : le Florida Palace !  (Eh oui !  Ce n’est pas une blague !).  Je ne suis pas très familière avec l’arrondissement où se tient l’événement.  Dans l’autobus, je vois quelques personnes autour de moi avec des dossiers en main. Hum… Ils ressemblent drôlement à des chercheurs d’emploi. Pas trop sûre de l’arrêt où je dois descendre.  Disons que je ne me suis pas posé la question trop longtemps. À l’arrêt du Florida Palace, la moitié de l’autobus est descendue. Ouf !  Je ne vous dis pas le monde en arrivant là !  J’ai dû me faufiler d’une ligne humaine à l’autre pour atteindre LA ligne qui me permettait d’atteindre la seule agence qui offrait un poste temporaire en ressources humaines.  Pas besoin de beaux kiosques ici.  Pas besoin de stratégies d’attraction.  Juste à afficher une feuille blanche disant : postes à combler.

Quelques statistiques intéressantes pour comprendre l’emploi à Marseille...

Sur Wikipédia, on mentionne qu’au recensement 2006, le taux de chômage s'élevait à 18,23% (contre 11.1% pour la France métropolitaine). Certains arrondissements de Marseille dépassaient même le 30% de taux de chômage. La mairie de Marseille mentionne sur son site un taux de chômage en 2009 de l’ordre de 13% (pour 10% en moyenne nationale).

Mes quelques visites à Pôle Emploi, l’organisme gouvernemental qui s’occupe du volet de l’emploi en France, ainsi que le peu de postes vacants annoncés (vs mes expériences Canadiennes) me donnaient l’impression que le taux de chômage était un peu plus élevé que ce fameux 13%... Pour comprendre la façon de calculer le taux de chômage en France, par Pôle Emploi, je vous invite à visiter le site suivant :

Parmi ceux qui détenaient un emploi à temps complet à Marseille en 2006, 75,7 % avaient un contrat à durée indéterminée – c’est-à-dire un poste «permanent».

Le salaire minimum en 2010 est établi à 8.86 € de l’heure, soit 1056,24 € net mensuellement pour un 35 heures par semaine.

Marseille et ses alentours représentent un vivier d'environ un millier d'entreprises dont 90 % sont des TPE (très petites entreprises).

Le secteur du tourisme et du loisir est celui qui s’est porté le mieux dans la dernière année, avec un bon pour l’emploi de 5%.  Un signe que Marseille a réussi à redorer un peu son blason, après une si pauvre popularité.  Dommage que l’épisode des grèves – dont celle des ordures et de l’essence – ait déjà refroidi les ardeurs de plusieurs touristes internationaux.  Le travail auprès des médias sera grand d’ici 2013, pour souligner avec fierté le titre de Capitale européenne de la culture 2013. Déjà que ‘’Marseille, ville propre’’ imprimé sur tous les sacs d’ordures et camions municipaux font un peu sourire… ou pester quand du coup, on n’arrive pas à éviter le 15ième tas de merde que l’on croise… en moins de 2 kilomètres.

Bon. Au moins, les initiatives sont présentes.  La volonté y est.

vendredi 19 novembre 2010

MONTPELLIER

Montpellier a su agencer, avec les années, les ingrédients pour offrir une ville à la fois riche en histoire, en art, en architecture… et en érudits, avec ces multiples pavillons universitaires.  La vieille ville est également le royaume du shopping, des flâneurs et des gourmands.  Les rues et ruelles qui s’entrecroisent sont bordées de boutiques, de cafés, de pâtisseries, de restaurants de toutes les nationalités et les terrasses bondées sur les places, à l’heure du midi, font état de l’agréable climat dont bénéficie Montpellier et le Languedoc-Roussillon. Sous un 20°C au soleil, à la mi-novembre, on apprécie l’absence du mistral qui souffle si souvent, plus à l’Est. Le mauvais temps (ciel nuageux et quelques gouttes), qui n’a duré qu’une journée et demie, nous rappelle que nous sommes tout de même en automne. 

Un incontournable à Montpellier - surtout avec une soeur MD: le site de la Faculté de médecine!  Ce site regroupe la cathédrale Saint-Pierre, l'école de médecine ainsi que le jardin des Plantes. Rabelais, Nostradamus, Rondelet, Lapeyronie y ont été étudiants ou enseignants... tout de même! 

La cathédrale Saint-Pierre

La cathédrale Saint-Pierre a été commanditée par le Pape Urbain V en 1364.  Son style gothique méridional, sa silhouette massive et son imposant porche soutenu par deux piles circulaires, donnent l’effet d’une forteresse médiévale. 










La faculté de Médecine


En 1811, le Seigneur Guilhem VIII, signa un édit stimulant que quiconque, quelles que fussent sa religion ou ses origines, avait le droit d’enseigner la médecine à Montpellier. Ainsi naquit la plus ancienne École de Médecine du monde occidental encore en activité. 













Le jardin des plantes

Ginko Biloba
Havre de paix des poètes, îlot de verdure des Montpelliérains, situé à la bordure du centre historique, il est le plus ancien de France. Créé en 1593, il était destiné à enrichir les connaissances botaniques des futurs médecins et apothicaires. 













L’arc de Triomphe

À la fin du XVIIe siècle, l’Intendant du Roi décide d’élever un Arc de Triomphe en l’honneur de Louis XIV.  Imitation des portes parisiennes, il est bâti à la place de l’une des portes de l’ancien rempart.














Aquaduc des Arceaux

Inspiré par le pont du Gard, l’ingénieur Henri Pitot de Launay réalisa en 1754 l’aquaduc des Arceaux. Il a permis l’arrivée d’eau potable depuis les sources de la ville de Saint Clément.













Antigone

L’histoire de l’Antigone débute en 1978. Quartier néo-classique, il participe à la particularité architecturale de Montpellier. Cette espace commence au Polygone (le centre commercial qui joint l'Antigone à la Place de la Comédie) et s'entend jusqu'aux rives du Lez.


Les résidences
Le lez est le fleuve qui passent dans Montpellier - mais on est loin de la largueur du fleuve St-Laurent! Antigone offre de belles grandes places, des fontaines originales, une piscine olympique, une grande bibliothèque, des cafés, restaurants et d'immenses résidences pour étudiants. 



mardi 9 novembre 2010

Nice

Nous avons été séduites dès notre sortie de la gare.  Nice – enfin les parties plus touristiques de la ville – se présente comme une ville chic, propre, et relativement calme. Une présence policière était probablement un peu plus accrue qu’à l’habitude, au lendemain d’une rencontre importante du Président Français Sarkozy et du Président Chinois Hu Jintao, à la Villa Massena sur la Promenade des Anglais.  Mais on ne s’en plaindra pas… ils étaient plutôt mignons.  La délégation Chinoise était d’ailleurs hébergée au très prestigieux hôtel Negresco, que nous avons pu visiter grâce à un brillant subterfuge de Marie-Andrée. 



Samedi a été une belle et chaude journée d’automne : un ciel bleu, un soleil splendide, un 20°C à l’extérieur.  Les plages et la mer accueillaient quelques braves baigneurs.  Nous avons préféré la piscine sur le toit de notre hôtel, avec une température agréable autant dans l’eau qu’à l’extérieur, même après la tombée du soleil. Eh oui, c’était le grand luxe en fin de semaine.  Vive la saison morte… et les cartes fidélité de Dédé! Je n’ose à peine m’imaginer la foule qui doit remplir chaque petit espace de cette ville balnéaire en été ! Nice attire des visiteurs de partout, mais est particulièrement assaillie par des communautés Anglaises, Russes et Italiennes.  Les kiosques à journaux témoignent d’ailleurs de cette diversité culturelle ! 



Nous avons beaucoup marché dans la ville.  Nous avons parcouru les étroites rues du vieux Nice et bouquiné sur la place du Palais.  Nous nous sommes imprégné des couleurs et des odeurs du marché aux cours Saleya, avec ses marchands de fleurs, de fruits et légumes, de savons, d’huiles, d’épices, de poissons, de pains et autres produits de la région. Nous nous sommes également promenés dans les sentiers du parc du Château, sur la colline, au bout du quai des Etats-Unis. La vue de la ville et de la promenade des Anglais y est splendide !

La pointe du parc du Château

La place Masséna

La place Masséna est large et étonnante. En hauteur, les statuts, comme des bouddhas endrogynes, surplombent la place et l’éclairent la nuit de couleurs changeantes. Ces personnages sont supposés représenter les sept continents… Une immense fontaine, avec des bronzes sortis de la mythologie greco-romaine, offre des jets variés rafraîchissants.  Au milieu, les tramways modernes circulent en silence.


Cathédrale Orthodoxe Russe
Le tsar Nicolas II fit construire cette cathédrale en 1903, en mémoire de son fils Nicolas, mort de tuberculose à Nice.

 

mercredi 27 octobre 2010

Escapade de quelques jours (Région des Alpilles)

Aix-en-Provence

Bon, je l’avoue, je suis tombée en amour avec cette ville.  Une ville étudiante où la jeunesse offre une ambiance joyeuse et décontractée entre les bâtiments sobres et imposants de la Renaissance. Les cours Mirabeau me donne envie de courir et de respirer à fond la vie, alors que je retiens mon souffle en parcourant les petites rues pittoresques qui sillonnent le vieux Aix, en imaginant les siècles d’histoire qui nous séparent.  L’université existe depuis 1409 – un peu plus vieux que l’UQAM quand même. À l’époque romaine, Aix était une cité thermale. La ville compte encore aujourd’hui plus de 100 fontaines, dont certaines sont alimentées par une source chaude naturelle. Je trouve que l’eau calme les esprits.  Peut-être est-ce également pour ça que j’ai tant aimé Aix. Hum… Je les soupçonne même d’être des fontaines qui rajeunissent. Ces étudiants sont-ils vraiment tous de vrais jeunes ?  Je vais devoir y retourner pour investiguer.

Les Baux-de-Provence

Michelin, l’ami des touristes, nous proposait de prendre la route D27 pour profiter du panorama et de la vue sur les Baux avant notre arrivée.  J’approuve !  Une route sinueuse qui découvre une forteresse médiévale et un village au sommet d’une haute colline à la roche calcaire, où le temps à dessiner son œuvre, avec ses trous et ses formes effilées. La forteresse date du XIIe siècle.  La visite du Château est, ma foi, très impressionnante.  Ses ruines s’étendent à flanc de montagne et témoignent de la présence de tours, d’habitations, d’un moulin à vent, d’une chapelle et même de gouttières pour recueillir les eaux de pluies (rares dans ce territoire aride de Provence), tous ayant été construits entre le 12e et le XIVe siècle. On peut facilement imaginer de longs combats à l’épée et à l’arc, des assauts sur l’un de ses flancs, ainsi que des combats entre seigneurs pour sauver l’honneur des familles. La vue est également remarquable : on y voit jusqu’à la Camargue et l’étang de Berre, les collines aux rochers blancs et les vallées avec les vignobles et les champs d’oliviers.  Magique ! 


Saint-Rémy-de-Provence

Saint-Rémy est un bon point de départ pour visiter les Baux et la région vinicole et oléicole de la Vallée des Baux et des Coteaux d’Aix-en-Provence.  Eh!  Marie-Andrée et moi ne pouvons pas nous rendre dans une région vinicole sans en profiter un peu, quand même!  Les vins y sont plus chers que dans d'autres régions de France, comme Bordeaux ou Beaujolais, mais certains vins sont de grandes qualités.

Saint-Rémy est une petite ville de charme, qui, a première vu, semble sans grand intérêt. Nous y avons toutefois fait de belles découvertes: de sympathiques bistros, la ville Antique de Glanum, la promenade dans l’Univers de Vincent Van Gogh, des galeries d’art pour tous les goûts et de jolies petites rues, dont celle qui mène à la maison de naissance de Nostradamus (né en 1503).

Glanum est un site où des fouilles systématiques, dès 1921, ont permis de découvrir une ville construite à partir du IIIe siècle avant J.-C. et développée sur trois époques successives : certo-ligure, gallo-grecque et gallo-romaine. Je dois vous dire que c’est très impressionnant de voir les ruines d’un quartier résidentiel, de monuments publics et de temples datant de plus de 17e siècle. Se dire que l’on touche des pierres et des structures qui ont autant vécu et qui pourraient se retrouver dans n’importe quelle bande dessinée d’Astérix, c’est surréaliste. 



mardi 12 octobre 2010

Le Pharo

Le Pharo

Le jardin et le palais du Pharo sont établis sur un promontoire qui domine l’entrée du Port.  Le panorama y est splendide.  La promenade est agréable et nous éloigne, pour quelques instants, des bruits constants de la ville.  Je me suis assise à côté d’une bande de retraités, alignés sur les bancs de pierre, face à la mer.  Ils ne semblent guère se tanner d’admirer une si belle étendue d’eau, si calme sans le Mistral. 

Le fort Saint Nicolas (à droite de la photo)

Ce fort fut construit par Louis XIV, le Roi-Soleil.  Il n’avait pas comme objectif principal de défendre la ville, mais bien de maîtriser ses révoltes, avec ses canons tournés vers la ville.

Le fort Saint-Jean (à gauche de la photo)

Sa construction, datant du XIIe siècle, servait à garder l’entrée du port.  Au pied du fort, on y retrouve maintenant le Musée des Civilisations d’Europe et de la Méditerranée  ainsi que le mémorial des Camps de la Mort - en mémoire des milliers de morts occasionnés par l’un des plus «grand nettoyage» de l’Occupation , ordonné par Hitler et Karl Oberg, chef de la Gestapo en France. 


Visite du Panier

Le Panier

Du nom d’une ancienne auberge et du panier que tenait une statue de vierge, ce quartier est le premier à avoir été colonisé à Marseille.  Il en fait donc le plus vieux quartier de France.  Au XXe siècle, Italiens, Corses et Maghrébins s’y installent par vagues successives. Souvent redouté par les habitants de Marseille et les touristes, il est difficile de ne pas tomber sous le charme de ses ruelles escarpées, de ses escaliers à multiples paliers et de ses places où les terrasses offrent un coin de chaud soleil, entre deux édifices aux façades ocre.

                          

L'Église St-Laurent

La construction de cette église remonte à la fin du xiie siècle, début du xiiie siècle. En 1943 cette église a échappé à la destruction par dynamitage des vieux quartiers du vieux port par l’occupant allemand, mais a été fortement ébranlée par les explosions.

















La cathédrale ou Nouvelle-Major

À quelques pas de l’ancienne «Major» , ce fut la première cathédrale édifié en France.  La première pierre fut posée par Napoléon III en 1852, mais les travaux demandèrent plus de 40 ans.

lundi 4 octobre 2010

Le Vieux-Port de Marseille


D'un côté de l'anse, le quai du port et son quartier du Panier, un des plus vieux quartiers de France, de l'autre, le quai Rive-Neuve, et ses quartiers plus chics de l'Opéra, du Palais de Justice et de Saint-Victor. 

Là, les terrasses et les cafés courtisent touristes, professionnels et étudiants des environs. L'espresso est bien tassé et la petite tasse se retrouve sur presque toutes les tables. Le verre d'eau? Mais il vient avec le café Madame. Pas besoin de le demander. Ah bon. Merci. 














Les calanques de Marseille

Calanque vient du provençal «calenc» : escarpé. Les calanques de Marseille s’étendent de Callelongue au village de Cassis.  Son calcaire blanc, datant de millions d’années, offre d’éblouissants paysages, par ces massifs et ces criques aux eaux émeraude.  Ces lieux sont victimes de leur popularité : les roches sont polies à force de recevoir des pas et la pollution gâte quelques coins de paysage. Nous sommes allées nous promener – que dis-je – monter, descendre périlleusement et suer – les calanques de Cassis.  


Objectif: La calanque d'En-Vau. J’avoue que les paysages en valaient drôlement les efforts!  
Et la baignade dans la crique de Port Pin fut rafraîchissante!  Quel bonheur : un deux octobre! Eh oui!  Croyez-moi sur parole car nous avons assez de dignité pour ne pas nous être prises en photos cette journée là! ;)

Le Vallon des Auffes


Au creux d’une calanque, le vallon des Auffes offre un joli petit port de pêche, avec ces habitations et ces barques colorées.  

Quelques restaurants de qualité ont trouvé leur niche dans cet endroit pittoresque, dont Chez Fonfon, LE restaurant de Bouillabaisse de Marseille.  À quelques minutes à pied de l’appartement, ce sont les prix sur le menu qui nous feront résister à la tentation d’y aller à toutes les semaines. Eh!  Les bonnes choses se payent, semble-t-il!


La basilique Notre-Dame-de-la-Garde, dite «La bonne mère»


Son édification, par l’oblat Henry Espérandieu, date de 1863. La Vierge dorée, point culminant de la basilique, veille sur les Marseillais. Le panorama de la ville est splendide, sur cette colline de 154 mètres. Un lieu de culte, mais un lieu aussi très touristique. Allez, cessez de prendre des photos et recueillez vous un peu quand même! 




Marseille, vue de la Basilique




lundi 23 août 2010

Une grande étape - Dédé est partie!

Une grande étape vient de prendre forme!  Ma soeurette vient de s'envoler pour Marseille. Et dans quelques semaines, j'irai la rejoindre!  Le décompte est commencé!

mercredi 4 août 2010

Pour partager une belle aventure

Bon.  C'est une première: un blog - pour partager une belle aventure!

Marseille me recevra dès la fin septembre! Et je découvrirai Marseille avec plaisir, curiosité et avec une grande ouverture sur cette nouvelle ville, cette nouvelle vie - enfin, pour quelques mois au moins! 

Objectif: VIVRE!